Home   Therapy   Physicians   Network   Workshops   Contact   Member-Login   Facebook  









Newsletter?

Click here!

27/09 2007

LA LIPOLYSE PAR INJECTIONS DE PHOSPHATIDYLCHOLINE

Cette technique médicale anti-cellulite, non invasive, est encore peu pratiquée en France et donne des résultats prometteurs. La lipolyse par injections de phosphatidylcholine permet d’affiner la silhouette et le visage, grâce à la dissolution et à l’évacuation d’amas graisseux localisés. Sans acte chirurgical, sans anesthésie, sans cicatrice et sans éviction sociale.

 

Un processus destructeur d’adipocytes

La phosphatidylcholine est un produit naturel, issu d’une molécule de lécithine de soja non OGM. La destruction des cellules graisseuses ou adipocytes, se produit naturellement, en douceur, sans perte d’identité des membranes cellulaires et sans augmentation des triglycérides sanguins. C’est la synergie des composants du soluté injecté qui déclenche d’abord la dissolution des membranes adipocytaires. Une première étape qui entraîne une cascade enzymatique complexe, provoquant progressivement l’apoptose - terme scientifique pour désigner une mort cellulaire programmée - des adipocytes. Ce phénomène biochimique, qui débute dès l’injection d’un seuil critique de phosphatidylcholine et continue à agir pendant huit à dix semaines, correspond en quelque sorte à une autodestruction des cellules. Résultat : deux mois et demi après chaque séance d’injections, la zone traitée se trouve débarrassée d’environ 30% de tout ce qui constituait le tissu graisseux : aussi bien le contenant lui- même, la membrane adipocytaire, que le contenu, les triglycérides. Une élimination radicale car, une fois détruites, les cellules graisseuses n’ont pas la faculté de se reconstituer.

 

Un protocole rigoureux

La lipolyse par injections de phosphatidilcholine ne peut être pratiquée que par un médecin spécialement formé à cette technique.

Un premier rendez-vous permet au médecin de définir si les injections de phosphatidylcholine sont adaptées au cas de la patiente. Si le diagnostic est positif, le praticien évalue alors les parties du corps pouvant être traitées et propose une planification des séances.

Le jour des l’injections, une crème anesthésiante est appliquée localement sur la zone concernée. La silhouette est ensuite photographiée sous tous les angles, points de repère indispensables afin de pouvoir ensuite évaluer les résultats. Le médecin procède ensuite aux injections à l’aide d’une aiguille très courte. Le produit se diffusant sur un rayon d’environ 7 mm, chaque piqûre est faite à 1,5cm d’intervalle.

L’injection doit être faite dans la graisse sous-cutanée. Le soluté injecté comporte toujours les mêmes composants, dans des proportions précises : 70% de phosphatidylcholine, 4,2% de déoxycholate, 3% de benzyl alcool, un sel biliaire à l’action solubilisante et détergente. Un traitement s’articule autour de trois séances, espacées chacune d’un minimum de huit semaines.

Contrairement à d’autres pays européens, la phosphatidylcholine n’a pas reçu en France d’Autorisation de Mise sur le Marché. Cela ne signifie pas qu’elle soit interdite, mais elle est utilisée sous l’entière responsabilité du médecin.

 

Les zones concernées

Les injections de phosphatidylcholine s’adressent aux femmes et aux hommes souhaitant redessiner un corps ou un visage étant par endroits trop enrobé ou cellulitique. Elles donnent de très bons résultats sur le ventre, la culotte de cheval, la partie interne des cuisses, les hanches, les bourrelets du dos, l’arrière des bras, les genoux, la bosse de bison, le double menton, les joues et les bajoues

Des effets secondaires désagréables, mais peu douloureux

Les effets secondaires sont locaux et s’atténuent en une dizaine de jours : légère douleur, rougeurs, sensation de chaleur, hématomes et œdème important. Certaines mesures post injections peuvent minorer ces désagréments. La plus efficace consiste à programmer des séances d’Ultra Sons Basse Fréquence. Ces vibrations mécaniques, indolores, produites par un appareil spécifique, agissent un peu comme une centrifugeuse. Elles vont activer l’émulsification des graisses libérées et favoriser leur drainage vers les systèmes lymphatique et veineux.

Les résultats ne sont pas immédiats. Quatre à six semaines après les injections il est le plus souvent constaté une réelle diminution de la graisse, puis l’amélioration s’amplifie de jour en jour. La peau se rétracte, gagnant en fermeté et en densité. Un bénéfice, dû à une stimulation de la fabrication de collagène, suite à l’inflammation provoquée par les injections. Un véritable « plus » pour toutes les peaux matures. Les statistiques des patients traités à l’international témoignent de résultats très encourageants et stables à long terme, avec en moyenne seulement 2 à 3% d’échecs généralement dus à l’inhibition par l’organisme de l’action enzymatique de la phosphatidylcholine.

 

Les contre-indications

Enfants, femmes enceintes, allaitement, diabète avec microangiopathie (pas d’augmentation de la glycémie chez les autres diabétiques), troubles de la coagulation du sang, lésions cutanées infectées, phlébites, certaines maladies auto-immunes, insuffisances rénales ou hépatiques sévères.

 

Les tarifs

Environ 500 euros par injection. Le traitement d’une zone demande en moyenne 3 phases d’injections, chacune espacée de 8 semaines.

 

Renseignements

Network- Lipolyse France

Informations par téléphone au : 01 42 88 86 06 ou fr.injection-lipolysis.net

 

Témoignage

« Depuis des années, j’étais complexée par mon double menton. En lisant un magazine féminin, j’ai découvert l’existence de la méthode de lipolyse par injections de phosphatidylcholine. L’idée de me faire injecter un produit dans l’organisme m’inquiétait beaucoup, mais l’envie d’essayer ce traitement inédit a été la plus forte. Lors de mon premier rendez-vous, le Docteur Moga a trouvé les mots pour complètement me rassurer. Elle m’a démontré que les injections donneraient un excellent résultat sur mon double menton, sans risque pour ma santé. Lors de la première phase de piqûres je n’ai absolument rien senti, ayant appliqué soigneusement la crème anesthésiante deux heures avant mon rendez-vous. Presque instantanément, tous le bas de mon visage, ainsi que mon cou, se sont mis à enfler. Dans la soirée et toute la journée du lendemain, j’ai ressenti une sensation désagréable de chaleur et de picotement. Je n’ai pas eu un seul bleu, ni douleur. L’important œdème de mon visage s’est résorbé en 5 jours, grâce à la pratique de 3 séances d’ultrason.

J’ai fait ma deuxième séance de lipolyse il y a un mois. Je commence aujourd’hui à remarquer avec joie les premiers résultats. L’ovale de mon visage est plus net, mieux dessiné et mon double menton est nettement atténué. »

Aline, 29 ans.

 

To top


DeutschOther
Language


   © 2004-2016 by Lichtblick GmbH    Imprint